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Quelques chiffres

  • Prix moyen d'un m2 nettoyé dans un immeuble tertiaire : 15 à 16 €.
  • Prix moyen du nettoyage de la vitrerie par m2 nettoyé : 0,23 à 2,3 € pour les travaux particuliers de nettoyage par alpinistes.
  • Plus de 13 000 entreprises de propreté en France sur lesquelles 75 % sont de petites entreprises de moins de 10 personnes.
  • 64 % du chiffre d'affaires de la profession est réalisé par des entreprises de propreté de plus de 100 personnes.
  • La masse salariale pèse pour plus de 70 % dans les frais des entreprises de propreté.

Repères

Protéger l'environnement, c'est d'abord un état d'esprit, mais c'est aussi la mise en conformité d'une stratégie de développement durable.

Les entreprises pilotes en la matière développent des stratégies basées sur la politique des « 3R » :
  •  Réduire
  • Réutiliser
  • Recycler

Ces stratégies concernent aussi bien l'amont (fournisseurs) que l'aval (clients), en plus de l'entreprise.
Elles s'appliquent à la fois aux processus et aux produits. Parmi les domaines concernés, on trouve :
  • Réduction des impacts à la source.
  • Préservation des ressources naturelles.
  • Économies d'énergie.
  • Traitement des déchets.

L'environnement fait partie intégrante de la vie des entreprises
  • L'environnement est un vecteur de communication et un argument concurrentiel.
  • Il permet d'améliorer la gestion économique de l'entreprise en contrôlant mieux ses dépenses, d'énergie par exemple.

Lois nationales et directives européennes rendront cette préoccupation de plus en plus présente dans les entreprises.
  • Les dirigeants ont déjà engagé l'adaptation de l'outil industriel et doivent intégrer l'environnement dans toutes les étapes de l'activité.
  • Les exigences administratives amènent le RSG à s'occuper de plus en plus des problèmes d'effluents, de déchets, de bruit, de visibilité et de voisinage.
  • Le milieu industriel est plus avancé que le milieu tertiaire dans ce domaine en raison des problèmes plus aigus à régler. Des réglementations existent en matière de traitement des ressources naturelles (eau, air, ...), d'économies d'énergie et de traitement des déchets.
  • La législation en matière de déchets ne s'impose toujours pas aujourd'hui aux sites administratifs, mais il est plus que probable que cette situation évoluera.
  • C'est un vrai métier qui trouve aujourd'hui sa place dans l'entreprise. Il s'ajoute parfois naturellement à l'ensemble des missions du responsable des services généraux.
  • De nombreuses opérations sensibilisent la population et les consommateurs que nous sommes. Les sujets les plus cités comme préoccupants par les utilisateurs sont les déchets et le bruit. Bien sûr, suivant l'activité, certains sujets resurgissent tel le traitement des lieux contenant de l'amiante ou la pollution de l'air, principalement dans les grandes villes.

Gestion de l'air et de l'eau

Il y a lieu de se préoccuper de la qualité de l'eau et de l'air dispensés aux collaborateurs de l'entreprise mais également des rejets effectués dans les réseaux d'assainissement. L'eau est actuellement un élément très sensible dans la gestion des frais généraux, il suffit pour s'en persuader de contrôler ses factures. Il est très important de développer des procédures et de mettre en place des moyens de contrôle efficaces.

Tri sélectif et récupération des déchets

C'est un marché qui se développe fortement. Il présente l'avantage d'être fédérateur autour d'un projet commun dans l'entreprise.
La réussite de la mise en place d'un tri sélectif interne nécessite certaines précautions :
  • Communication bien menée et impliquante avant, pendant et après... en permanence,
  • Motivation et participation de l'ensemble des acteurs : collaborateurs des services généraux, collaborateurs de l'entreprise et responsables, partenaires et fournisseurs,
  • Mesures et analyses des résultats et des dysfonctionnements pour correction.

Ce type d'action, sur le poste « traitement des déchets », s'il n'apporte pas forcément aujourd'hui des économies substantielles, a l'avantage (outre le fait de répondre à la législation en place ou à venir) de :
  • Rationaliser les processus opérationnels et donc d'optimiser les moyens mis en œuvre.
  • Motiver les équipes opérationnelles internes et externes.
  • Fédérer l'ensemble de l'entreprise sur un projet porteur.
  • Maîtriser à 100 % un domaine jusque-là peu connu, et donc, les coûts qui y sont attachés.

Certaines sociétés ont réalisé jusqu'à 20 % d'économie sur le traitement de leurs déchets.
  • Pour certaines actions spécifiques l'économie constatée peut atteindre 50 %.
  • Les coûts de collecte des déchets varient en fonction des quantités, de la situation géographique et de la fréquence des enlèvements.

Tri sélectif

Il suppose la présence dans chaque bureau d'une corbeille supplémentaire de préférence de couleur différente à la précédente. L'une sera consacrée aux papiers sans aucun détritus, l'autre sera le réceptacle de tous les déchets. Le Responsable des Services Généraux devra s'appuyer sur une enquête d'opinion, voire sur des engagements fermes... Avant de mettre en place un tri sélectif pour être certain que le projet sera décliné par tous sans exception (attention, le non-respect du tri sélectif entraînerait des coûts supplémentaires facturés par le récupérateur).Une modification doit être introduite dans le cahier des charges de l'entreprise de nettoyage concernant le tri sélectif (attention aux coûts demandés pour vider deux poubelles au lieu d'une).

Récupération

Dans le cas d'incertitude sur la garantie d'un tri sélectif respecté, il est recommandé de ne pas baisser les bras et de procéder par étape.
  • Ne rien changer dans les habitudes des salariés et maintenir une seule corbeille, le tri sélectif étant assuré par le récupérateur. Le prix demandé sera évidemment plus élevé que dans la formule de tri sélectif à la base, c'est-à-dire réalisé par les salariés, mais ce prix ne devrait toutefois pas être supérieur au prix des enlèvements actuels.

Questions

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